Dossier du site / 

Ressources bibliographiques et électroniques


¤  Papier

  • En français :
    • Adamic, Louis, Dynamite ! Un siècle de violence de classe en Amérique, Sao Maï, Paris, 2010 ;
    • Anderson, Nels, Le Hobo, sociologie du sans-abri, Nathan, Paris, 1993 ;
    • Guérin, Daniel, Le Mouvement ouvrier aux Etats-Unis de 1866 à nos jours, Petite collection Maspero, Paris, 1977 ;
    • Kornbluh, Joyce, Wobblies & Hobos -
      Industrial Workers of the World : agitateurs itinérants USA (1905-1919)
      , L’insomniaque, Paris, 2012 ;
    • Portis, Larry, IWW - Le Syndicalisme Révolutionnaire aux Etats-Unis, Spartacus, Paris, 2003 ;
    • Zinn, Howard, Une Histoire populaire des Etats-Unis, Agone, Marseille, 2002 ;
Steve Kellerman {PDF - 3.3 Mo}
Steve Kellerman
Bibliographie critique
  • Bibliographie IWW, internationale et critique, par Steve Kellerman (en pdf, 40 pages - Eng).

¤  Electronique  [1]

Mouvement ouvrier

Amérindiens

Divers

  • Université du Missouri à Kansas City [http://www.law.umkc.edu/faculty/projects/ftrials/shipp/lynchstats.html], statistiques sur le lynchage (Tuskegee Institute), et Without Sanctuary [http://www.withoutsanctuary.org/main.html] collection terrifiante de photos et cartes postales ;
  • wikipedia, l’encyclopédie participative en ligne et plurilingue [http://wikipedia.org/] ;

Illustrations

  • IWW [http://www.iww.org/graphicslibrary] ;
  • Collection Labadie, université du Michigan [http://www.lib.umich.edu/spec-coll/labadie/] ;
  • Encyclopedia of Chicago [http://www.encyclopedia.chicagohistory.org/], par la Chicago Historical Society et la Newberry Library ;

Et aussi

En vrac, quelques romans disponibles en français évoquant les IWW :

  • Lawrence Block, Le Voleur insomniaque, Carré noir, Gallimard, 1984 ;
  • John Dos Passos, U.S.A (notamment Le 42e Parallèle et 1919 / L’An Premier du Siècle), édition intégrale chez Gallimard Quarto, 2002 ;
  • Dashiell Hammett, La Moisson Rouge, Folio Policier, 1999. Le premier « roman noir » (Hard-Boil School) prend pour cadre les conséquences de la répression d’une grève IWW (cf. Axel Steele) ;
  • James Jones, Tant qu’il y aura des Hommes, Pocket, 1998 ;
  • Jack Kerouac, Les Clochards Célestes, Folio, Gallimard ;
  • Jack London, Le Talon de Fer, Phebus, 2003 (il n’y est pas vraiment fait allusion aux IWW, mais c’était un de leurs bouquins préférés) ;
  • Jack London, Le Mexicain, Libertalia, 2007 (préface de Larry Portis) ;
  • Ben Reitman, Boxcar Bertha, L’Insomniaque, Montreuil, 1994 ; avec d’excellentes préface, postface et notes de Laurent Jeanpierre ;
  • Mack Reynolds, La Puissance d’un Dieu, Le Masque SF, 1979 ;
  • Alexander Saxton, Le Chemin de Fer, Éditeurs français réunis, 1951 ;

BD

  • Golo, B. Traven, portrait d’un anonyme célèbre, Futuropolis, 2007 ; biographie honnête, rigoureuse et inspirée, évocation de la fréquentation de Traven avec les wobblies au Mexique.
  • James Vance, Dan Burr, Les Rois vagabonds, Vertige Graphic, Paris, 2003 ; une seule référence explicite aux wobblies, mais une description très réaliste du milieu hobo dans les années 1930 ;

Canards

  • Non content d’avoir chouré son dogue déchaîné à l’IWW, CQFD [http://www.cequilfautdetruire.org/] ouvre aussi ses colonnes à tous les apprentis wobblies français.

Mais encore

  • Jack Black, Yegg (suivi de « Qu’est-ce qui cloche chez les honnêtes gens ? »), Les Fondeurs de briques, Arles, 2008. Préface de Burroughs. Les hoboes et le milieu des cambrioleurs et casseurs de coffres-forts itinérants, pendant l’âge d’or hobo, entre 1880 et 1920, par un yegg repenti mais toujours « réglo » :

    Je n’étais ni paresseux ni indolent. Je savais qu’il existait des moyens plus sûrs et plus simples de gagner sa vie mais c’était ce que faisaient les autres, ces gens que je ne connaissais ni ne comprenais, et pour lesquels je n’avais pas la moindre curiosité. Je ne les traitais pas de « pigeons » ou « péquenauds » sous prétexte qu’ils travaillaient pour gagner leur vie. Ils représentaient la société. La société, cela voulait dire la loi, l’ordre, la discipline, le châtiment. La société était une machine complexe conçue pour me réduire en miettes. La société, c’était l’ennemi.

  • L’argot hobo et wobbly :
    • Dictionnaire sur le site de numismatique de l’Original Hobo Nickel Society [http://www.hobonickels.org/alpert04.htm] ;
    • An Alphabet Soup, petit lexique de l’argot IWW [http://www.iww.org/en/culture/official/dictionary] ;
    • Wobbly lingo, lexique de l’argot IWW un peu plus fourni sur wikipedia [http://en.wikipedia.org/wiki/Wobbly_lingo] ;
  • De Harry Martinson (1904-1978), poète, romancier et trimardeur globe-trotter d’origine suédoise :
    • Les Orties Fleurissent, Stock, Paris, 1978 :

      Martin fut cédé à une ferme dite Vilnäs. [...] La commune lui remit un balluchon à fleurs qui contenait des chaussettes de laine, des sabots et un savon. Des âmes charitables lui montrèrent un chemin qui s’enfonçait dans les bois. [...] Les autres enfants furent expédiés dans d’autres directions, chacun muni d’un balluchon.

    • La Société des Vagabonds, Agone, Marseille, 2004 :

      Quand le monde sera devenu un chaos organisé, rempli de machines se combattant les unes les autres, la paresse et l’apathie seront choses importantes en comparaison. Ce sera la paille dans l’oeil d’autrui. Un monde comme ça, c’est l’enfer. Il mérite qu’on le fuie, qu’on fasse la sourde oreille, qu’on refuse de coopérer avec lui et de lui faire cadeau de sa force. Supprimez la guerre, le chômage, et délivrez le travail de ce culte de la torture qu’on célèbre en son nom.

 

A suivre...



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