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  • Arrêt de la Cour suprême et premier rendu du Comité des grâces

  • Les transcriptions de l’audience préliminaire, de la sélection des jurés et de toute la partie accusatoire du procès ont disparu. Les versions des éléments de l’accusation et des incidents de procédure rapportées dans les documents ci-dessous, différentes des recours et des comptes rendus dans la presse, sont invérifiables et controversées. Lire la suite
  • Lettre au Salt Lake Telegram, 15 août 1915

  • La procédure a été validée par la Cour de cassation le 3 juillet, la condamnation à mort confirmée le 2 août et l’exécution fixée au 1er octobre. Malgré les obstacles juridiques et financiers, les IWW n’ont pas encore renoncé à porter l’affaire devant la Cour suprême fédérale. Hilton est à Salt Lake pour faire le point avec Joe Hill. En prison depuis plus d’un an et demi, Joe Hill s’est jusqu’ici très peu exprimé lui-même sur son affaire. Datée du 15 août, cachetée du pénitencier, adressée au directeur du Salt Lake Telegram qui l’aurait reçue le 21, cette lettre sera publiée dans l’édition du (...) Lire la suite
  • Lettre au Comité des grâces, 28 septembre 1915

  • Le Comité des grâces a rejeté la demande de commutation de la peine le 18 septembre et l’exécution reste fixée au 1er octobre. Mais l’intervention de l’ambassade de Suède provoque une nouvelle réunion d’urgence des membres du Comité le 25 septembre. Divers soutiens de Joe Hill sont alors assignés à comparaître devant eux trois jours plus tard, pour s’expliquer sur ce qu’ils savent de l’affaire et ce qui les a conduit à requérir une ingérence étrangère. La lettre de Joe Hill est transmise à cette occasion par le geôlier du pénitencier, après être passée entre les mains d’un de ses avocats, Soren Christensen, qui (...) Lire la suite
  • Hilda Erickson : lettres à Aubrey Haan, lettre d’Olaf Lindegren au gouverneur Spry, lettres attribuées à Otto Appelquist, articles de presse

  • Aubrey Haan, alors professeur à l’université d’Hawaii, correspondit à la fin des années 1940 avec l’authentique « inconnue de Salt Lake City » : Hilda Erickson, l’alibi que Joe Hill refusa toujours de donner. Cette correspondance finit dans un carton au fond d’un grenier, pour en être exhumée soixante ans plus tard par William Adler (The Man Who Never Died, Bloomsbury, 2011). Hilda Erickson révèle dans une lettre du 22 juin 1949 l’origine de la blessure par balle de Joe Hill, le soir des meurtres de John et Arling Morrison : c’est son ami Otto Appelquist qui lui a tiré dessus, jaloux après qu’Hilda ait (...) Lire la suite